Il est vrai que je me suis déjà vue rentrée, après le dernier métro, assise sur le fauteuil arrière d’un bon vieux taxi parisien. Et dieu m’en garde, je m’en suis toujours sortie vivante (bien que des fois j’ai bien cru que j’allais pourrir la banquette arrière).
Ici, à prioris, avec les taxis américains ça me semble un peu le même combat. “A prioris”, parce que je n’ai encore jamais osé poser mon postérieur dans un de ces taxis jaunes qui sillonnent les routes. Roulant assez vite (au moins autant qu’un taxi parisien) mais surtout prenant (comme on dit dans mon jargon équestre) des options assez impressionnantes. Des virages serrés, des dépassements un peu acrobatiques, moi je tiens à mon estomac alors tant que je n’ai pas un flingue sur la tempe je vais éviter de grimper là -dedans ![]()
Mais le truc c’est que même quand tu conduis sur les mêmes routes que ces taxis, je te conseilles vivement d’accelerer très fort quand le feu passe au vert, car tu as 1/4 de seconde top chrono avant de te faire klaxonner.
Pas pire qu’en France, j’en sais rien et à la limite je m’en fous, parce que de toute manière en France ou ailleurs, je préfère mes jambes à des notes un peu trop salées pour moi !
[edit] : Finalement, j’ai testé. Et à New-York s’il vous plait. Alors je dois dire, que je ne le referais pas tous les jours (je n’habite pas à NY, ça aide…) ! Sur 4 trajets en taxi, 2 ont surement été selectionnés les prochains Stunt Awards. Et même que je n’ai pas vomis

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